Eh oui tout arrive.
Étude météo à la clé et le retour de l’anticyclone avec un peu de gradient de pression entraînent un vent orienté au NE qui est tellement familier au Brésil, en été.
Les “predicts” nous donnent un 10 nds pour 11 h au 70. En fait, il sera au 50 et oscillera doucement au 60. L’évolution au 90 ne viendra que dans 1h. Monsieur Thermique, conbiné au synoptique sur un quadrant que l’on connaît, nous donne un bon renforcement juste entre les manches.

Zone de départ : position GPS et Google Earth
Bon départ sous le vent de Guigui qui profite des pressions à gauche contre l’île.
Il passe 2 à la première marque : “au top le Guigui” !!… mais la transition entre le près et vent arrière, ne se fera pas. Pas le rythme, et le vent pas assez fort provoquent une difficulté : impossible de suivre le rythme des meilleurs, il passe 10 dessous et termine 12. Dommage, il était au mieux.
Erika essaye un départ, mais s’écarte trop rapidement de la ligne, manque de coordination : elle est couverte et tarde pour se dégager. Sa vitesse au près est très bonne,mais en déficit au portant.
Elle a le jury près d’elle et n’ose pas attaquer. Elle termine 12 ème ce qui est correcte.
Nous avons trois manches à courir, et le but est d’être présent dans toutes les manches. Ce championnat tronqué, nous oblige à attaquer. Tout en restant très concentrer dans les trois manches.
Guigui l’a bien compris, il sait qu’il va vite au près et le vent monte en tournant à droite.
Milieu de ligne, il part dégager sous le vent de la meute au comité. Sous règle noire (la règle du “pas vu pas pris”) bat son plein. Guigui passe trois en haut et surfe vite au portant : plus de vent et c’est royal ! : il termine ses deux manches aux places de trois et quatre, avec un scénario bien rodé.
Guigui est 5 au général provisoire : à 2 points du troisième et à égalité avec le quatre. Il ne reste plus qu’une manche à courir demain : voila une finale à suspens !
De son coté, Érika, en mal de bon départ, réussit à remonter à chaque fois à la 10 ème place.
Elle va vite au près, et a su donner le maiximum pour cette dernière journée avant la finale. La régularité n’a pas payé, faute aux faibles nombres de manche, et des participantes au nombre de 38 seulement. Mais les deux mauvaises manches sont là et il est ,donc, difficile de les compenser !
Nous avons réussi à donner le maximum , et la recherche du dépassement est la clé de la réussite en Laser. Nos deux jeunes ont visé le dépassement de soi dans un vent fort et de la houle est belle : leçons de rappel, et de technique, qui les propulsent dans les meilleurs mondiaux.
Le chemin est encore long, mais la base est bonne pour envisager un avenir olympique.







